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samedi 7 juin 2008

Ouverture du site du CRVS, une plate-forme principalement consacrée aux outils pour l'IE

Le Centre Régional de Veille Stratégique (CRVS) de la CCI de Colmar Centre Alsace vient d'ouvrir son site Internet: www.crvs.fr.

En plus de présenter le CRVS et ses actualités, le site a la particularité de proposer différents tutoriaux pour l'utilisation d'outils, tous gratuits, dans un contexte d'IE. Faisant écho aux remarques du dernier rapport Carayon sur l'IE ("A armes égales" - Proposition 3.8), les outils proposés sont principalement open source.

Au delà d'un "simple site à sens unique", celui-ci abrite en fait une véritable plate-forme collaborative. En effet, il sera notamment proposé à certains utilisateurs inscrits, choisis par l'équipe du CRVS pour leurs compétences dans le domaine de l'IE et du KM, de pouvoir modifier et améliorer les différents tutoriaux, d'en créer de nouveaux, de participer aux forums de discussion, de poster des actualités, de soumettre des liens Internet, etc.

Destinés à l'origine aux Dirigeants des nombreuses TPE et PME/PMI en contact avec le CRVS, ces tutoriaux pourront certainement vous aider au quotidien quelle que soit votre fonction et votre activité.
Pour le moment, une dizaine de tutoriaux sont disponibles sur les 25 déjà rédigés. D'autres apparaitront au fur et à mesure. Pour être alerté de l'ouverture des nouveaux tutoriaux, des blogs thématiques accompagnés de flux RSS sont à votre disposition.

Pour finir ce billet, rappelons que le CRVS vient tout juste d'être récompensé au salon I-Expo 2008 pour ses initiatives en matière de veille.

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lundi 7 janvier 2008

Logiciels en ligne et sécurité

D'après ce que j'ai pu lire sur Internet ou dans les magazines spécialisés, la tendance pour 2008 est aux logiciels gratuits en ligne. On connaissait entre autres media-convert, pour convertir en ligne les fichiers de presque n'importe quelle extension vers n'importe quelle autre extension du même type, Google Documents, suite bureautique avec fonctionnalités collaboratives, etc., voici maintenant Ulteo.
Ulteo propose d'utiliser en ligne l'excellente suite bureautique Open Office (version 2.3) et comme Google Documents, permet l'utilisation de fonctionnalités d'édition collaborative. Un espace de stockage de 1 Go est par ailleurs proposé aux utilisateurs (nécessite un enregistrement). Autre détail, qui a son importance, Ulteo signale qu'il redistribuera une partie de ses bénéfices à des organismes humanitaires et écologiques. Une mesure pas très courante qui méritait d'être signalée.

Si l'idée de ces logiciels en ligne d'une manière générale est vraiment bonne, je me pose de plus en plus de questions quant à la sécurité/confidentialité des informations que l'on y dépose, sans parler du fait que dans un contexte professionnel il ne me paraitrait pas très sûr de stocker via ces services des informations importantes s'il s'agit de services gérés par des sociétés étrangères. Bien évidemment, pour chacun des logiciels, je suppose qu'une charte de confidentialité a été rédigée et que la sécurité doit être au maximum (concernant Ulteo, au moment où j'écris ce billet, la charte de confidentialité n'est pas encore accessible). D'ailleurs, il suffirait qu'un seul utilisateur se plaigne de la fuite avérée de certaines informations déposées pour que ces services aient de sérieux problèmes, ne serait-ce que de crédibilité.

Pour le moment, ces services, tels quels, sont à mon avis surtout pratiques pour "dépanner" lorsqu'on est sur un ordinateur "public/partagé" et qu'on ne manipule pas des données stratégiques. Dans le cadre d'une utilisation personnelle, chacun pourra estimer l'importance des données qu'il manipule. Quoiqu'il en soit, quitte à utiliser une suite bureautique en ligne, je ferai plutôt confiance à Ulteo (à confirmer lors de la mise en ligne de la charte de confidentialité) plutôt qu'à Google.
Ces outils deviendraient vraiment très intéressants en termes de travail collaboratif pour une grande entreprise s'ils étaient installés sur un Intranet coupé de l'extérieur.

Si vous souhaitez avoir une suite bureautique toujours à disposition et fonctionnant même lorsque vous êtes coupés d'Internet, je ne saurai trop recommander d'utiliser la version portable d'Open Office sur une clé USB ou autres supports amovibles et de stocker sur cette clé les documents sur une partition cryptée, créée par exemple avec TrueCrypt (penser à transporter le programme d'installation de TrueCrypt sur votre clé).

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lundi 25 juin 2007

Programme des 5èmes rencontres IE

Le programme des 5èmes rencontres IE co-organisées par le CERAM et le GREDEG, en association avec l'INHES (Institut National des Hautes Etudes de Securité), vient d'être mis en ligne sur le site de l'évènement.

Aux côtés d'Alice Guilhon et Jean-Fabrice Lebraty, responsables scientifiques du colloque, seront notamment présents:

  • Pierre Monzani, Directeur de l'INHES
  • Cyril Bouyeure, Coordonnateur Ministériel à l'Intelligence Economique
  • Elisabeth Garnsey, Professeur à l'Université de Cambridge
  • Kimy Tran, Vice Président de Cap Gemini
  • François Jouaillec, Directeur Général du Pôle Aerospace Valley
  • Philippe Claud, Délégué Général du Pôle Parfums, Arômes, Senteurs, Saveurs
  • Jacques Gros, Directeur du site IBM La Gaude
  • Jean-François Balducchi, Délégué Général du Pôle Atlanpôle
  • Jean-Christophe Delvalet, Directeur du Pôle Capenergies
  • Gérard Pardini, Chef du Département Intelligence Economique et Gestion de Crise de l'INHES
  • Vincent Boisard, Responsable de Mission PME du Pôle Solutions Communicantes Sécurisées
  • Laurence Guillet, Responsable Veille et Intelligence Economique de Dassault Aviation
  • etc.

En ce qui me concerne, j'aurai j'espère le plaisir de rencontrer quelques lecteurs de ce blog pour discuter d'un sujet qui me tient à coeur: "les outils collaboratifs open source gratuits", que je présenterai lors de l'atelier "Les outils du Knowledge Management" afin de mettre en avant leurs avantages à être utilisés dans le cadre des pôles de compétitivité.

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mardi 9 janvier 2007

Lutter contre les spams en entreprise ?

Dans cet article de ZDnet du 27 décembre 2006 on apprend que 95% des courriers électroniques échangés en France sont des spams. 80% un an plus tôt, 95% cette année, les prévisions tendent vers 99% de spams pour 2007 ! Malgré toutes les précautions que l'on peut prendre, ces chiffres ne m'étonnent pas du tout.
Il existe différentes solutions pour éviter ces courriers indésirables, certaines plus ou moins efficaces comme par exemple ne jamais communiquer son adresse sur un site Internet (et utiliser une adresse spécifique ou le système trashmail.net), demander à ce que vos amis fassent de même avec votre adresse (même si la tentation de la donner sur des sites de cartes de voeux animées est très forte), installer un anti-spam sur sa messagerie (avec le risque de voir des messages importants atterrir dans le dossier de courriers indésirables) ou encore tout simplement utiliser et "éduquer" le client de messagerie libre Thunderbird (éduquer car c'est vous qui allez apprendre au logiciel à reconnaitre les courriers indésirables).

Dans un contexte privé, même si la réception de ces messages n'est pas, au delà du fait que cela soit vraiment agaçant, très "grave" (à moins qu'ils ne contiennent des programmes malveillants), dans un contexte professionnel cela peut devenir vraiment plus gênant. En effet, dans la masse de messages reçus il est très facile de jeter involontairement un courrier interne important.
Une des meilleures solutions est, il me semble, d'installer un système de messagerie interne, sur l'Intranet par exemple. Il existe ainsi de nombreuses plates-formes collaboratives open source disposant d'un tel système. Ainsi, si tous les employés d'une société donnée ne s'envoient des messages que via ces plates-formes, il est certains que tous les messages contenus dans la boîte de réception seront des messages importants à consulter. Encore mieux, sur certaines plates-formes collaboratives, vous pouvez créer des galeries de fichiers au sein desquelles vous pouvez facilement "uploader" vos fichiers joints. L'avantage ? Et bien lorsque vous envoyez un message, vous n'avez qu'à donner le lien vers le fichier à télécharger à vos correspondants. Les serveurs de messagerie ne sont ainsi plus surchargés par autant de fois la taille de ces pièces jointes que de correspondants, le fichier joint étant hébergé en un seul exemplaire sur la plate-forme.

Avec de tels systèmes vous ne réglez certes pas le problème des spams se mélangeant à tous les courriers que vous pourriez recevoir de l'extérieur, mais vous pouvez déjà vous assurer que vous ne manquerez pas ceux de vos collaborateurs internes. De plus, si la plate-forme est accessible via une connexion sécurisée sur Internet, vous pouvez très bien configurer un compte à vos clients extérieurs.

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vendredi 29 septembre 2006

Vos employés sont vos veilleurs

"...diffuser l'intelligence économique à chaque employé de l'entreprise pour que toutes les branches amènent leur connaissance", c'est ce que rappelle Patrick Langrand, responsable en sécurité des systèmes d'information (RSSI) chez Natexis/Banque Populaire lors d'un petit déjeuner débat au Medef ce jeudi 28 septembre à Paris sur le thème: "intelligence économique et numérique: quel rôle pour les systèmes d'informations ?"

Impliquer au maximum les employés de son entreprise et les former à l'intelligence économique est primordial. Il me parait autant important d'y associer un management des connaissances et de mettre en place des outils collaboratifs. Au delà de leur utilité en termes de knowledge management, ces derniers peuvent en effet permettre à chaque utilisateur d'être veilleur pour son entreprise.
Le fait que chaque employé, via l'utilisation d'outils originellement destinés à une démarche de management des connaissances, puissent apporter des informations sur l'environnement de leur entreprise est un point qui n'est pas très souvent abordé lorsqu'on parle de veille.
Lorsque sont abordés les outils de veille, on parle de systèmes permettant de scanner Internet, d'aspirer des sites et de comparer l'évolution du contenu des pages, outils très lourds ne respectant pas la bande passante des sites qu'ils surveillent. On parle également maintenant de plus en plus d'agrégateurs de flux RSS/Atom, d'autant plus que certains moteurs de recherches (google blogs ou msn search par exemple) proposent maintenant la possibilité de syndiquer les résultats de requêtes choisies par l'utilisateur. On ne parle cependant pas encore beaucoup de l'utilisation pour la veille en entreprise ou collectivité de l'intelligence collective de ses employés. La richesse des informations apportées dépasse pourtant celle contenue par Internet, puisque peuvent en plus être rapportées des informations obtenues par téléphone, lors de congrès, dans la presse écrite, etc.
Tout le problème étant bien entendu dans ce cas là d'arriver à motiver au partage d'informations les utilisateurs de l'outil collaboratif. Mais c'est là tout l'enjeu du knowledge management ! Heureusement des outils impliquant de plus en plus l'utilisateur comme les wikis par exemple sont maintenant disponibles pour aider le knowledge manager dans sa mission d'instauration d'une culture de partage.

Source et lien:

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mercredi 16 août 2006

Lotus Notes en open source

IBM a décidé de livrer une version open source de sa plate-forme collaborative Lotus Notes pour les utilisateurs de Linux. Cette version de Lotus Notes intégrera le support de documents au format OpenDocument de la suite bureautique libre OpenOffice.
Attention cependant, si les utilisateurs de Lotus Notes sous MacOS ou Windows n'auront pas à payer de nouvelles licences pour migrer vers une installation sur des postes Linux, cela ne sera pas le cas pour l'acquisition de nouvelles licences, celles-ci étant accessibles aux tarifs habituels.

Sources et liens:

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mardi 25 juillet 2006

Intranet et travail collaboratif

Comme j'en parlais dans ce précédent billet, l'Intranet est enfin vu par les dirigeants comme un outil collaboratif et non plus comme un simple site d'entreprise destiné aux employés pour diffuser de l'information à sens unique.
Cet article très intéressant du site "DirectionInformatique.com" complète cette remarque et insiste sur le futur rôle que vont jouer les wiki en entreprise:

"Maintenant qu'ils ont constaté à quel point les intranets pouvaient responsabiliser le personnel et accroître sa productivité, qu'ils comprennent comment et par qui cet outil est utilisé, les dirigeants ont tendance à y voir un élément indispensable afin d'améliorer le partage et la diffusion de l'information. À leurs yeux, les portails d'entreprise peuvent contribuer à la formation des employés et à l'accroissement de leurs compétences. Tout particulièrement ceux qui intègrent des outils personnels comme le site Wiki, lequel permet aux employés de créer et d'éditer un ensemble de pages Web et de forums Internet."
Source: André Ouellet pour "DirectionInformatique.com"

Ce qui est très rassurant pour l'image du knowledge management qui avait tendance ces dernières années à se dégrader suite aux difficultés de mesures chiffrées pour l'expression de retours sur investissements.

Concernant les wiki justement:

"Selon des prévisions émises l'année dernière par Gartner, les sites Wiki deviendront, d'ici 2009, des outils de collaboration courants au sein de la moitié des entreprises au moins. Dès l'an prochain, la gamme des applications mises à la disposition des utilisateurs par les organisations sera composée à 40 % d'outils personnels tels le blogue, la messagerie instantanée et le site Wiki - comparativement à 2 % en 2004. On dit que les travailleurs du savoir adoptent spontanément ces nouvelles technologies, bien avant que la direction en ait saisi la portée."
Source: André Ouellet pour "DirectionInformatique.com"

Une autre remarque intéressante relevée dans cet article concerne la nécessité de combiner pour un travail collaboratif efficace "les nouvelles façons de faire et les technologies éprouvées". En effet, d'un côté les processus et les méthodologies permettant un travail collaboratif se doivent d'être le moins possible intrusives pour une adhésion des utilisateurs, et d'un autre côté il serait dommage de se priver des avantages procurés par les nouveaux outils informatiques collaboratifs tant leur efficacité s'ils sont bien utilisés peut-être redoutable.
Les consultants en knowledge management vont ainsi devoir être fortement mobilisés afin de conseiller "La solution" adaptée à chaque contexte d'entreprise !

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vendredi 26 mai 2006

Outils collaboratifs versus Knowledge Management ?

On associe beaucoup outils collaboratifs et knowledge management (KM), à tel point que parfois la distinction entre les deux n'est plus toujours faite !
C'est ce que m'a rappelé la lecture de ce billet très intéressant. Sur celui-ci la question posée est en quelque sorte "est-ce que la mise en place d'un wiki peut suffire à une gestion efficace des connaissances de mon entreprise ?". En effet, la gestion collective du savoir par responsabilisation de chaque participant sur les wikis et l'autonomie que peut conférer ce type d'outil peut amener à se poser la question s'il est toujours nécessaire d'avoir un knowledge officer ? C'est en tout cas la question que s'est posée l'entreprise chez laquelle la personne à l'origine du billet travaille.

Les outils collaboratifs permettent de soutenir une démarche de KM, c'est vrai.
Une démarche de KM peut être mise en place sans plate-forme collaborative, même si cela peut-être nuancé comme nous le verrons ci-dessous, c'est vrai aussi. C'est par exemple ce qui a été réalisé avec succès chez Danone par Benedikt Benenati (Chief Knowledge Officer du groupe).
Mais est-ce que les outils collaboratifs à eux seuls peuvent permettre un KM efficace ?

C'est une des questions que je m'étais posé lors de la rédaction de ma thèse professionnelle ("Knowledge Management et Marketing Research"). Une des problématiques était de savoir si un Intranet collaboratif pouvait se suffire à lui même pour augmenter l'efficacité du département Marketing Research (MR) d'un grand groupe pharmaceutique, ou nécessitait-il l'intervention d'un Chief Knowledge Officer (CKO), en l'occurrence ici le responsable du département MR ?

Le KM est effectivement supporté par les technologies qui facilitent la capture, la manipulation et la dissémination du savoir. Actuellement, il ne peut fonctionner efficacement sans les technologies de l’information et des communications (TIC). C'était d'ailleurs une des problématiques de Danone, dont le CKO s'était rendu compte que pour étendre sa démarche de KM les outils informatiques devenaient indispensables. Le plus dur, c'est à dire sensibiliser au partage, ayant déjà été fait.
En plus de diminuer fortement les temps d’attente d’obtention des informations, les TIC facilitent les pratiques de gestion des connaissances en permettant la dissémination de ce savoir et en « obligeant » sa codification, le rendant plus facilement accessible et réutilisable. Il est donc vrai que quelle que soit la démarche mise en place et l’importance que prennent ces outils dans cette démarche, ces outils restent essentiels. Mais de là à dire qu'ils pourraient être suffisants !

Lorsque le KM a commencé à faire parler de lui, de nombreux outils informatiques ont vu le jour, outils permettant une meilleure communication entre individus, l'échange et le stockage de documents sur des espaces communs, etc. Or, vendus comme une potion magique du type: "Par la simple utilisation de ce logiciel vous ferez du KM", ces logiciels, pourtant très efficaces lorsqu'ils sont bien utilisés, ont sans le vouloir porté préjudice à l'intérêt que pouvait avoir une démarche de KM. En effet, sans management approprié les premiers retours sur investissements se sont fait attendre, jusqu'à faire passer le knowledge management, pourtant utilisé depuis la nuit des temps, pour une mode.

Nous savons maintenant que ces outils ne peuvent fonctionner sans un réel processus de management et une volonté de la Direction d’implanter une culture de partage à l'ensemble de l'entreprise. Les entreprises isolant par exemple le KM dans des départements fonctionnels comme l’informatique ou les ressources humaines s’exposant ainsi à des risques de perte de bénéfices d’utilisation de leurs connaissances.

Même si les outils ont évolué, les wikis n'étant pas encore à l'époque ce qu'ils sont maintenant, je suis d'autant plus étonné d'entendre de nouveau le même discours, c'est à dire: "Par la simple utilisation de ce logiciel vous ferez du KM". Le partage ne peut se faire qu'avec un management approprié. C'est à juste titre ce qui est rappelé dans les réponses à ce billet ainsi que le fait que si les wikis permettent une grande autonomie, il est tout de même nécessaire d'avoir une personne responsable qui va valider la pertinence de ce savoir et animer la communauté. Certains wikis peuvent être extrêmements bien organisés et présenter une information pertinente, d'autres peuvent être à l'opposé.

Un knowledge manager sera toujours indispensable quelle que soit l'évolution des technologies. D'ailleurs, après tout, qui est mieux placé que le knowledge manager pour identifier l'outil le plus efficace qui pourra peut-être un jour le remplacer ?

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